François Herbert [Terminé]
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Messages : 21
Genre : Masculin
Age : 38
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Race : Humain
Existence : 2600
Reputation : 750
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Points : 3
Fiche : http://eveil-de-cain.forumactif.com/t74-francois-herbert-termine#211
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Ven 9 Nov - 21:31
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» Pseudo : François Herbert
» Age : 21 ans
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Nom du personnage
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Américain né au fin fond de la Louisiane, cajun ethnique, catholique ordonné diacre. François Herbert est un ancien flic qui menait une vie parfaitement monotone et sans grand intérêt lorsqu’une enquête sur un tueur en série le conduisit à découvrir l’existence monstrueuse des enfants de Caïn.

Il rejoint un séminaire catholique, et est ordonné diacre permanent, c’est à dire un homme d’Église itinérant chargé d’être un missionnaire et d’accomplir des œuvres caritatives. Ce travail de clerc cache une prérogative très importante : François est un serviteur du Malleus Maleficarum, une organisation attachée à l’Église romaine qui entraîne et dirige des chasseurs. François combat auprès de la Légion de Cleveland, où il participe à la lutte contre les démons avec l’aide de combattants d’autres horizons et religions que la sienne.
Age :38 ans.
Sexe :Homme
Groupe :Légion
Tier fiche :3
Rang :Chasseur
Réputation :750
Karma :30
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Description physique
Une ombre. Un ticket de métro. Un bout d’homme commun qui se fond dans le décor, et qui d’ailleurs cultive cette apparence quelconque dont il est pétri.
Il est de taille moyenne (177 centimètres pour être très précis, c’est marqué sur un fichage de la police de Las Vegas ou de Seattle), blanc, cheveux noirs, qui peuvent être plus-ou-moins longs, tout comme sa barbe ou l’épilation de ses sourcils, car il lui arrive souvent de changer discrètement d’apparence capillaire quand il doit se faire un peu oublier.
Il a un physique de chat, et il est agile comme un d’ailleurs ; Il est bien musclé, mais avec des muscles fonctionnels, pas le beau genre de musclé fait pour avoir beaucoup de gens qui le suivent sur Instagram ; En plus, ce sont des muscles creusés, marqués, tant par les cicatrices qui lui viennent de son expérience professionnelle un peu risquée que par les jeûnes répétés qu’il suit pour purifier son corps et son âme. Il reste un adepte de l’escalade, et un homme endurant et très capable physiquement, du moins, quand il n’est pas en pleine convalescence à cause une vilaine blessure qui met des mois à guérir.


Yeux bruns-verts entourés de pattes d’oies, souvent de cernes. Son ex disait qu’il avait le regard doux. Son visage commence à rider, sa barbe commence à être décorée d’un peu de couleur blanche. Son nez bien droit a subi de la chirurgie plastique, non pas par coquetterie, mais parce qu’il avait été entièrement explosé durant un combat contre un Ventrue adepte de boxe anglaise. Il a des lèvres pincées, souvent gercées, qui ne s’écartent que pour prononcer des mots d’une voix peu audible, et toujours laconique, tout l’inverse d’un prêtre qui est censé être un peu charismatique.


Description mentale
Credo in unum Deum, Patrem omnipoténtem, factόrem cæli et terræ, visibílium όmnium, et invisibílium...

François croit. Une croyance fébrile, peureuse, surtout depuis la révélation de l’existence des vampires. S’il est catholique depuis son enfance, il était autrefois un cynique qui n’allait à l’église que pour Noël et Pâques. Des années plus tard, et voilà qu’il s’est fanatisé. Il croit parce que son esprit a été forcé de devenir imperméable à toute la terreur du monde qui s’est ouvert sous lui. Lorsqu’il est à deux doigts de lâcher ses sphincters et de se faire dessus, c’est toujours un psaume ou des versets qui le ramènent à la raison et qui le tranquillise.

C’est un homme obéissant, et même carrément zélé. C’est dans la continuité de son fanatisme ; Il a une servilité aveugle envers ses supérieurs du Malleus. Son obéissance est un peu moins absolue envers les autres chasseurs de la Légion qui ne partagent pas sa foi, mais pas de beaucoup. Sa subordination l’empêche de remettre en cause un ordre qui vient de quelqu’un au-dessus de lui.

Son fanatisme religieux est couplé avec sa personnalité plus ancienne, qui est celle d’un policier sympathique et très franc-parler. François reste quelqu’un d’agréable et de très empathique. Chaque fois qu’il voit quelqu’un qui l’aborde, il le fait avec un sourire et en cherchant à sincèrement connaître la personne. Cela ne l’empêche pas de se fouetter à chaque fois qu’il pense commettre un péché grave, de faire des jeûnes répétés pour se purger, et d’implorer Dieu chaque fois qu’il est à deux doigts d’avoir une crise de panique. Quand il est en société il n’hésite pas à boire, à parler de sport et à être quelqu’un de parfaitement intégré à la société. C’est un effort constant que de repousser ses névroses, mais c’est ces deux choses qui lui permet d’être un bon chasseur : Il est dévoué à la tâche en même temps qu’il sera toujours prêt à aider ses camarades qui risquent leur vie.
Le défaut, c’est qu’il est quelqu’un de facile à manipuler, pourvu qu’on sait s’y prendre.
Histoire
Gueydan, au fin fond de la Louisiane, est une communauté au milieu du Bayou. Climat humide, 1500 habitants max, 20 % d’entre eux sous le seuil de pauvreté. Une armurerie, une bibliothèque municipale, pas moins de cinq églises différentes (Pour les catholiques, les méthodistes, les baptistes…) et un musée d’antiquités françaises. Particularités intéressantes ? Le festival des canards, tout les premiers mai, le seul jour de l’année où des gens de toute la Louisiane se ramènent pour boire, élire une miss, tirer avec des flingues et faire des compétitions de chiens et d’appel d’oies et de canards.
C’est au milieu de ce trou de rase campagne profonde que naît François Herbert ; « François », une plaie à prononcer pour l’américain moyen, ses parents auraient mieux fait de l’appeler « Francis », comme tout le monde, mais ses parents sont des cajuns qui voient dans la vieille identité de leurs ancêtres une raison d’être. À la maison, il parle cajun, un patois français local. Il vit une enfance aimante, avec des voisins et toute la famille proche qui est soudée et plutôt joyeuse. Un gamin joufflu à cause des beignets au sucre que sa maman n’arrête pas de lui faire. À son âge, la pauvreté crasse qui touche sa famille le touche peu, la vie est faite de petits bonheurs successifs et de son idylle enfantine, à passer ses journées dehors à jouer avec d’autres gosses ou avec son chien. Tous les dimanches matins, il est forcé d’être sur les bancs de l’église catholique locale, où un curé étrange et absent une fois sur deux (Obligeant ses diacres à faire la cérémonie à sa place) déblatère des gros discours à moitié incohérent sur les démons et sur la tentation de Satan. Le bonheur, le rêve américain. Jusqu’au jour où la pauvreté familiale commence à devenir trop difficile à supporter. Papa trouve un job qui a la sécurité de l’emploi dans une entreprise qui fabrique des hélicoptères (Merci le complexe militaro-industriel américain), et alors que François a douze ans, il se retrouve à devoir prendre ses affaires, abandonner tous ses camarades et sa famille proche pour aller déménager à un peu plus d’une heure du bled, pour rejoindre la ville de Lafayette.

120000 habitants, 16 % sous le seuil de pauvreté. Un magnifique centre hospitalier, un aéroport, un grand centre commercial. François, avec ses deux grandes sœurs et son petit frère, se retrouve entassé dans un bungalow tandis que papa et maman trouvent tous les deux un emploi pour faire fonctionner la famille. Bien qu’ils n’aient pas beaucoup de moyens, toute la famille est envoyée dans une école privée, à cause de l’importance que les parents ressentent à ce que leurs gamins reçoivent une éducation catholique romaine, même s’ils ne sont pas au courant que leurs filles ont déjà des petits copains et qu’elles boivent de l’alcool dans leur dos. François se retrouve frappé d’un coup par la puberté, avec les boutons d’acné, la découverte des contraintes du monde adolescent, de la popularité et de la voix qui mue. Étonnamment, le petit joufflu de Gueydan devient un véritable petit enfoiré ; Élève moyen, joueur pas trop brillant mais pas mauvais non plus de l’équipe de softball (Parce qu’il a raté les sélections pour l’équipe de football), il se fait surtout remarquer pour ses harcèlements répétés en bande sur ses petits camarades. Loin d’être un chef de meute, il suit quelqu’un de plus populaire que lui et devient un complice de moqueries, de photos volées et de coups d’épaules dans les couloirs de l’établissement. Ni les brimades d’un prêtre en soutane ni les coups de son père qui rentre exténué du boulot tard le soir n’arriveront véritablement à le remettre sur le droit chemin. Les sorties le week-end pour aller pêcher ou s’amuser dans le bayou sont remplacées par des sorties adolescentes pour boire de l’alcool et faire des conneries, et le salaire de papa et maman permet d’avoir un portable et de s’inscrire sur facebook.
Il réussit néanmoins à obtenir son diplôme de justesse. Ne supportant plus le climat familial, mais n’ayant pas l’argent pour aller dans l’enseignement supérieur, il cherche un moyen de se barrer. Il n’y a pas trente six mille options, généralement les gens choisissent l’armée, mais François va préférer devenir flic.

Il emménage chez sa copine de l’époque (Qui vit chez ses parents, mais au moins c’est pas chez les siens) et parvient à passer la sélection pour intégrer le département du shériff de Lafayette. Il tire deux ans, puis il passe les sélections pour intégrer la police d’État de Louisiane. Dès qu’il est reçu, il quitte sa copine, et peut enfin profiter d’un salaire stable et d’un logement de fonction. Avec un flingue et une voiture de police, il se retrouve à passer ses journées à sillonner des autoroutes en plein air au milieu d’un  gigantesque espace de vide, à être un flic agréable qui sourit aux gens en leur demandant leurs papiers de véhicule et en prévenant les touristes qu’il faut faire attention aux feux de forêts en été. Une vie toujours sans aucun éclat, alors qu’il multiplie les rencontres amoureuses sans avenir, les coups qu’il boit avec ses collègues, et les festivals du canard qu’il ne manque jamais, rentrant chaque année dans son vieux bled paumé de Gueydan pour revoir sa famille et les siens. Il grimpe lentement les échelons par son mérite et par des programmes d’étude, qui lui permet de devenir détective de la section criminelle de la Police d’État à l’âge de 27 ans.

Jusqu’ici, vous devez quand même sacrément vous ennuyer. Vous êtes en train de vivre la vie la plus typique et routinière du monde, et encore, c’est en accéléré, on ne vous parle pas des petites affaires marquantes de sa vie, d’un cercle de blackjack illégal qu’il a démantelé, de la fois où il a arrêté sur le bord de la route un dealer avec de la cocaïne plein le coffre, de ses semaines à devoir trier le registre des délinquants sexuels et à devoir leur faire des visites régulières… Non tout ça c’est rien, rien comparé au grand événement qui va bouleverser sa vie.

Dans le Bayou, un tueur en série commence des meurtres sordides. C’est certainement pas le premier ni le dernier à faire ça. Des personnes qu’on retrouve totalement en pièce au milieu de la nature, des jours, parfois des semaines après le crime, donc vous imaginez l’état du cadavre et le peu de pièces à conviction. François n’est qu’un investigateur parmi des centaines, comme c’est toujours le cas dans ce genre de dossier, surtout où il y a des tas de juridictions différentes impliquées (Police locale, police d’État, au bout d’un moment il y a même le FBI qui débarque avec ses gros sabots). On découvre juste, au fur et à mesure que les meurtres s’entassent et qu’on les identifies, qu’ils ont tous en commun d’être des hommes, jeunes, et homosexuels. On tente de retracer le moment de leur disparition ; Avant à la vieille époque des tueurs en série on aurait suivi la trace d’un bar gay, mais maintenant avec Tinder et les autres sites de rencontre ça brouille pas mal les pistes.
Et puis le prêtre à moitié fou et jamais là de Gueydan est un jour interrogé par François, lorsqu’on retrouve un corps tout près de son village natal. Ou plutôt c’est le prêtre qui vient interroger le détective Herbert, sur le lieu du crime, venant là avec sa grosse barbe sale et sa soutane rapiécée. Et il se met à déblatérer des choses incompréhensibles.

« Vous devriez faire gaffe à vous dans le Bayou, et pas vous en mêler. Ce tueur c’est des professionnels qui doivent l’attraper. »

C’est suspect de dire ce genre de choses.

« Le tueur c’est un démon, un monstre issus des profondeurs de l’enfer, comme je te l’ai toujours dis durant mes sermons ! Seule la Foi totale et absolue envers notre Seigneur et la Sainte Trinité nous permettra de l’arrêter ! »

Il n’avait franchement pas tort, mais ça François n’avait aucun moyen de le savoir. Pour François, le prêtre était devenu le suspect numéro un du meurtre. Un gars qui tuait des homosexuels pour leurs péchés, pour ça cette connerie de démons, c’est pas si illogique, non ? En en parlant avec ses centaines d’autres collègues de l’affaire, on ne retient pas tellement la proposition du petit détective Herbert. Des suspects il y en a plein, et les gens sont occupés à appeler des profilers, à faire des enquêtes de terrain, et même à un moment à appeler un medium pour suivre la piste d’un prêtre qui n’a strictement rien à voir avec l’affaire et qui arrive à produire des alibis assez facilement.
Finalement, c’est Herbert tout seul qui décide de suivre cette piste et de prendre en filature le padré.

Au bout de deux mois et du 18e cadavre retrouvé, le harcèlement quotidien de Herbert auprès d’un pauvre prêtre soûlard et ivrogne parvient finalement à porter ses fruits. D’une façon assez inattendue. Les délires répétés du prêtre à propos de démons fait qu’un jour, Herbert le voit de ses propres yeux, ce démon, alors que le prêtre comptait bien le retrouver tout seul.
Un Toréador qui avait décidé de trahir la Camarilla et le secret des enfants de Caïn. Ça le détective ne le savait pas, mais il n’avait pas besoin de connaître les détails. Voir un vampire pour la première fois, en pleine nuit, au milieu de nul part, vous pouvez imaginer la scène vous-même. Pour faire simple, le détective aura eu besoin de faire une nouvelle machine une fois rentré chez lui.

Le prêtre mit fin au tueur en série. Il brûla soigneusement le cadavre. Et il commença à expliquer à un policier à moitié délirant et ayant échappé à la mort le danger des démons. Comme il l’avait toujours dis depuis que Herbert allait à la messe en fait, sauf que maintenant, le flic le croyait. Le prêtre convaincu le policier à ne rien dire, car de toute façon personne ne le croirait, et que ça valait pas le coup de finir en hôpital psychiatrique ou mort. Et que s’il voulait se rendre utile, il y avait un autre moyen, moins orthodoxe.

Du jour au lendemain, le détective Herbert quitta la police d’État. Il rompit toutes ses relations. Il abandonna sa maison avec juste une valise et ses papiers. Et, comme frappé par une révélation divine, il rejoignit un séminaire catholique en prenant l’avion depuis Lafayette pour rejoindre JFK et atterrir en Europe.

5 ans de séminaire, comme c’est obligatoire. Mais à côté des enseignements religieux et théologiques qu’on lui foutait dans le crâne, le Marteau des Sorcières (Malleus Maleficarum) lui prodigua des enseignements théoriques et pratiques sur le bestiaire et l’étendue de tous les monstres différents qui étaient sortis des péchés de l’Humanité pour souiller la Création. Lorsqu’il rentra aux États-Unis, ce fut seulement après qu’un évêque italien (Qui n’était absolument pas au courant de toutes ces affaires de monstres et de vampires) lui ait donné le sacrement d’ordination et ait fait de lui un diacre permanent. Puis, avec ses frères, il remonta dans un avion et se retrouva à atterrir sur le sol américain, pour servir.

À l’âge de 37 ans, après avoir accumulé quelques années très remplies d’expérience, le diacre permanent est envoyé à Cleveland pour travailler dans une association catholique qui distribue de la soupe à des nécessiteux. Il doit également prendre contact avec la Légion, un rassemblement de chasseurs où le Malleus a quelques volontaires locaux.
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Sam 10 Nov - 2:05

» Validation
» Longueur : 500 / 600
» Orthographe : 450 / 450
» Style : 800 / 1050
» Originalité : 650 / 900
» Bonus : Ouverture du forum - 200 points

» Total : 2 600

» Points de traits de départ : 27 points
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