Bradley - Terminé
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Messages : 1
Genre : Masculin
Age : 27 ans
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Race : Humain
Existence : 1
Reputation : 1
Karma : 1
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Points : 0
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Relations : [url=#]test[/url]
Discord : Sweety
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Lun 12 Nov - 16:19
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» Pseudo : Sweety
» Age : 25
» Présence : 5/10.
» Comment avez vous connu le forum ? : Fonda
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Bradley Latimer
» Résumé «
C'est un con, traumatisé qui aime séduire mais qui refuse de s'attacher ou de se laisser réellement approché. Il est trauma par son passé et peut pas se voir les culs bénits. Il hait tout et tout le monde, ne fait confiance à personne... Bref, il est chiant, casse couille et il lui manque quelques cases.

Il peut sans doute être quelqu'un de bien, si l'on arrive à lui faire retirer son armure digne d'un gundam frame dont il s'entoure pour ne plus avoir à souffrir.
Ah ! Et il aime faire souffrir ses partenaires de coucherie. Type bdsm hard. Mais on s'en fou de cela, c'pas comme si il aimait les faires saigner hein... Wait...
Age :27 ans
Sexe :Homme
Groupe :Humain (autre)
Tier fiche :4
Rang :Aucun
Réputation :500
Karma :-50
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Description physique
On dit souvent que les anges naissent avec un corps et un physique parfaits. Nuls défauts pour traverser leurs traits si fins ni aucunes imperfections pour dénaturer leur teint. Ce n’est pas tout à fait faux lorsque l’on regarde Brad. S’il n’est pas le premier à se soucier de son apparence, il ne dénigre pas pour autant ce qu’il est. Ah comme il peut se vanter, de cette belle et soyeuse chevelure, blanche comme la neige, brillante comme la lumière.

Des caractéristiques qui ne lui siéent pourtant guère lorsque l’on aperçoit ses yeux. Deux grands yeux, fins et presque doux, mais dont les couleurs et l’intensité vous transpercent gravement. Ce n’est pas pour rien qu’il fut surnommé Lovely Devil. Dans son regard vibre un univers entier, peint de larmes via son œil glacé. Un univers si profond que l’innocence ne peut subsister. Quand ce n’est point la folie qui emporte son caractère, ses yeux se gorgent d’une extrême douceur à l’encontre des ses amis, avec ce soupçon de tristesse et de douleur qui ne cesse de l’affliger. Mais quand son esprit déviant se met à perdre pied, ce même regard devient fauve et sans pitié. Colère, haine, chaos et folie se côtoient dans cet univers. 

Au-delà de son visage si expressif, le corps de l'hôte n’est pas ce que l’on peut traduire de bodybuildé. Mais ce n’est qu’une image, loin de la réalité exprimée au travers de sa force. Brad est svelte, mais dessiné, très grand, et porte souvent des habits mettant son corps en valeur. Sa peau est pâle, dénuée de toutes cicatrices ou marques déplaisantes, et aussi semble-t-il de pilosité.

Mais si vous cherchez plus loin, si telle une petite souris, vous vous infiltrerez dans la salle de bain, vous verrez que cette beauté n'est que façade. Sous la ceinture, le carnage commence. Une monstrueuse balafre partant de son aine gauche et s'étendant jusqu'au milieu de ses bourses le recouvre. Et le fait qu'il manque l'un de ses... Attributs masculins est plus que flagrant. Castré. Par son propre père. Ou tout du moins, en partie. C'est une honte qu'il porte sur son corps, il refuse de subir une opération de chirurgie réparatrice, pour se souvenir que l'amour n'existe pas. La famille n'est qu'une utopie...
Description mentale
Brad est un homme qui possède une certaine intelligence. Un cadeau assez dur à ses yeux, mais qui lui a permis de ce sortir de nombreux problèmes au cours de sa vie. Il se sent troublé émotionnellement par son passé. Cela le rend sarcastique voire ironique à certains moments. Il ne dit que la vérité, même si son interlocuteur souffrira. Ainsi, il a tendance à ignorer les gens, hors du boulot… Et à répondre à ceux qui veulent de lui, de façon à les faire fuir ou se faire passer pour un rustre de premier ordre.

Il déteste son père, l’homme qui lui a offert l'instabilité émotionnelle par des tortures physiques durant toute sa jeunesse. Tout cela à cause d’une révélation qui l’a rendu fou. Il essaie d’oublier les violences physiques et mentales ou même l’isolement, mais son cerveau l’en empêche. Il doute de lui et n’a aucune confiance, autant en lui qu'envers les autres. Il ne contrôle pas sa colère et à une implacable envie de contrôler son environnement, se traduisant par de sérieuses difficultés à laisser les autres s’approcher de lui. D’autres séquelles l’accablent, l’horreur subit à cause de son père l’a transformé en homme dominant. Il aime voir la douleur se peindre sur les traits de ses partenaires.

Bradley a du sex-appeal et est le point central du Paradise, il est très demandé en tant qu’hôte. Les femmes ne voient que lui et celles ne le regardent pas, il parvient à capter leur attention. Et grâce à cela, elles dépensent des fortunes, ce qui lui permet d’augmenter son salaire à la fin du service.

Pour oublier sa souffrance, il écoute la musique à fond, même si cela doit le rendre sourd. Il s’isole de tout, grâce à cela, il oublie tout ce qui se passe autour de lui. C’est un fan de Drama, mais ne le dit à personne, il ne boit qu’une marque d’alcool, la Grey Goose et fume des cigarettes roulées à la main. Il loue un appartement du club où il travaille et n’a aucun besoin d’intimité.

Il ne se montre pas nu, pas depuis l’incident. Il se déteste, a honte de lui. Et personne ne doit le voir. Son honneur sera sauf tout au long de sa vie.

Bien évidement, ne vous laissez pas repousser par cette attitude. Au fond comme tout un chacun, il a des qualités, il est juste incapable de les montrer, trop blessé par son passé et ce que sa famille lui à fait subir. Pourtant, à bien y creuser, quelques personnes ont déjà le visage de cet être torturé. Loin de l'homme horrible qu'il semble paraître, il y a au fond de lui ce petit être qui ne sait plus comment vivre ou comment être heureux. Enfin, a-t-il déjà connu le bonheur… ?
Histoire
Ma famille n'est pas banale mais pas anormale non plus. J'ai toujours été mis de côté, par tous. Si ma venu était très attendus, je fus vite rejeté à cause de mon physique atypique. Presque imberbe, hors mes cheveux et mes sourcils. Et ceux-ci immaculé. Presque albinos. Alors que je gazouillais dans mon berceau, mon père se pencha sur moi et écarquilla les yeux en hurlant au démon. Mon sort était scellé.

Naître dans une famille de chrétiens purs et durs ne facilitait pas la tâche. Pour chasser le démon, mon père tenta maintes et maintes choses, des prières en passant par l'exorcisme jusqu'à des rituels de scission d'âme pour séparer l'humain du démon. Mais rien n'y fit, je restais ce petit garçon atypique. Sensible au soleil, ce qui ne fit que renforcer les convictions de ma famille que je n'étais pas un humain. Mais je ne comprenais pas à cette époque pourquoi l'on me mettait ainsi de côté. Je ne mangeais jamais avec ma famille, je dormais dans la pièce la plus éloignée, je ne fêtais jamais mon anniversaire. Pourtant, je les aimais tous... Mais années après années, les tentatives de mon père pour purger mon être se firent de plus en plus courantes et parfois même violentes. Il était plein de haine à mon égard alors même que je ne comprenais pas quel mal j'avais fait pour mériter tout cela. Un soir, alors que j'étais âgé d'à peine huit ans, il me dit tout simplement que c'était parce que j'étais né. Ou comment briser l'innocence d'un enfant en cinq mots.

Dès lors, j'arrêtais tous mes efforts pour plaire à ma famille, devenant comme un fantôme au sein même de ce lieu qui aurait dû être ma demeure. Seule ma petite sœur m'apporta un peu de réconfort et d'amour. Elle n'avait alors que deux ans et était le soleil de ma vie si terne. Étrangement, je ne jalousais pas l'amour que lui portaient mes parents et ma famille, au contraire, j'étais heureux pour elle. Sincèrement. Alors qu'elle grandissait, père mit tout en œuvre pour endoctriner ma sœur et lui faire comprendre que j'étais un démon. Pour son bien, je finis par l'ignorer aussi, la surveillant de loin et prenant soin d'elle sans qu'elle ne puisse me voir.

Mais même cette simple joie me fut retirée. Alors qu'elle avait quatre ans, elle fut emportée par la maladie. Je ne versais pas une larme à son enterrement, trop choqué de cette perte subite pour réaliser que jamais je ne la reverrais. Mon père bu beaucoup ce soir-là et dans un accès de colère, il entra dans ma chambre, le martinet à la main. Il pleurait, mais ses larmes traduisaient sa haine profonde à mon égard et rien d'autre... Pour le moment. J'eus beau pleurer, tenter de fuir, il me rattrapa et me frappa encore et encore, sous les yeux froids et consternés de ce qui était censé être ma famille et mon soutien.

J'étais là, prostré en boule sur le sol, ne pleurant toujours pas alors que j'étais traité de démon et de sans-cœur par tous, accusé de la mort de ma petite sœur alors que je n'avais rien fait. Au bout d'un moment, le prêtre sorti et vit la scène qui le révolta au plus haut point. Il se mit entre mon père et moi, arrêtant le coup. Il se mit à parler de dieu, de sa miséricorde et de son pardon, expliquant à mon père sur un ton dur que, moi, je n'y étais pour rien dans la mort de ma petite sœur et que si je ne pleurais pas, c'était à cause du choc émotionnel. Mais rien ne parvint à calmer mon père ou ma famille. Quand le prêtre vit que cela ne servait à rien, il proposa un marché à mon père : me garder la semaine avec lui à l'église, en terre sacrée et maison du seigneur, si je ne supportais pas cela, c'était qu'effectivement, je portais un démon en moi, car le malin ne pouvait survivre sous les sacrements du tout-puissant. Nul ne me demanda mon avis et je ne me relevais que lorsque ma famille eut quitté les lieux. Le père Michael me pris dans ses bras sans un mot alors que la pluie commença à tomber. Il me ramena à l'intérieur et s'occupa de moi, qui ne parlais toujours pas. Il soigna les blessures de mon corps, mais ne put rien contre celle de mon cœur et de mon âme. J'avais perdu le rayon de soleil de ma vie et c'était ma faute. J'étais un démon, un monstre...

Un an plus tard, j'étais de retour dans ma « famille ». Je priais dieu sans cesse pour qu'il prenne bien soin de ma petite fleur. Le père Michael était parti lui aussi, il avait rejoint les champs du bonheur éternel... Pourtant, à mon retour, tous m'ignorèrent, tous murmurèrent sur mon passage. Je restais un véritable monstre pour eux. Le prêtre m'avait offert le répit et m'avait apprit à rester calme. Mais je commençais à ressentir le poids des accusations de ma famille. Autour de moi, les gens périssaient et je devins un véritable pestiféré, jusqu'à l'église qui m'avait pourtant si souvent aidée. Le démon. À onze ans, je me retrouvais haït de presque tous alors même que je ne demandais qu'une chose : être aimé pour ce que j'étais et pouvoir vivre une vie normale. Mais non, même à l'école, j'étais mis de côté. Je terrifiais mes petits camarades d'un regard, sans le vouloir en plus.

Lentement, une rage se mit à bouillir au fond de moi. Menaçant d'exploser à tout instant. Ce qui ne tarda pas à arriver, lorsque deux petites brutes de l'école vinrent à moi et commencèrent à me taper et m'insulter. Ce qui me fit réellement sortir de mes gonds ce jour-là ? Qu'ils piétinent la mémoire du père Michael. J'ai vu rouge, je les ai frappés encore et encore, jusqu'à en avoir les poings en sang. Les maîtresses tentèrent de m'arrêter, mais ce fut un père de famille qui réussit à maîtriser la petite furie que j'étais devenu, hurlant et maudissant ses deux enfants. Puis mon père arriva et me toisa de haut. Il récita une prière pour chasser le malin avant de me gifler. Pour la première fois, je le défiais du regard, la joue en feu, mais je n'avais pas bougé. Je ne me laisserais plus faire. Il disait que j'étais un démon ? J'allais lui montrer ce dont j'étais capable.

Dès lors, tout changea. Je fus renvoyé de l'école, mon père m'évitait comme le diable que j'étais à ses yeux. Mais je ne me laissais pas faire. Je m'incrustais aux repas, les regardant tous avec un petit sourire malsain ou sadique. À vous de voir. J'avais commencé à commettre des petits larcins, mais toujours tourné vers ceux qui me pourrissaient la vie depuis ma naissance. Je grandis ainsi. À l'âge de quatorze ans, au collège, j'étais une vraie légende. Celuiquivousmauditenunregard. Cela me faisait bien rire, à n'en pas douter. Et pour continuer de faire parler de moi, j'étais le deuxième meilleur de l'établissement. Personne ne me cherchait plus d'embrouilles, mais souvent, je perdais le contrôle de mes nerfs. La classe finissait souvent dans un état lamentable, mais je ne m'en prenais qu'aux objets.

Ma mère tomba malade aussi et mourut rapidement. Encore une fois, je fus le coupable, sans savoir comment j'aurais pu faire. À l'enterrement, je restais de marbre une fois encore, m'attirant la haine des miens. Mais cette fois, il ne se passa rien, la journée s'écoula et je dus supporter les pleurs des gens qui se tenaient devant moi. Tous se soutenaient, tous m'évitaient. Pas même un regard ou une tape amicale pour me donner du courage. Car elle restait ma mère, et même si je souffrais peu de sa perte, je n'en étais pas aussi insensible que je le laissais paraître. Mais personne ne s'en souciait. Une fois n'est pas coutume, je laissais ma famille en paix ce soir-là, ne me montrant pas au repas pour les laisser pleurer la mort de ma mère. Ce fut ma plus grosse erreur.

Je fus réveillé au milieu de la nuit par une main puissante sur ma bouche, empestant l'alcool alors que mes membres étaient tous retenus par un cousin ou un oncle. Mon père m'empêchait presque de respirer, mais ce qui me fit le plus peur, ce fut ce couteau. Celui qu'il tenait dans la main. Ils se rirent de moi en voyant mon visage se remplir de terreur. Enfin une expression sur ce visage si impassible. Mon père me parla, ou plutôt me cracha son venin au visage, une fois de plus. Sur le palier, ma grand-mère. Elle ne m'avait jamais aimée, mais je ne l'avais jamais vu aussi choquée qu'en ce moment. Elle supplia mon père d'arrêter, de ne pas le faire, tentant vainement de retenir son bras alors que je me débattais pour échapper à la poigne de mes bourreaux. Mais seul contre cinq, je n'avais aucune chance, pas plus que la pauvre femme qui se retrouva sur le sol en me regardant avec... Inquiétude? Cela me mit un coup au cœur de comprendre que cette femme cherchait à me protéger. Mais je n'eus pas le loisir de la regarder encore avant que mon... Géniteur ne déchire mon pantalon en beuglant comme un porc. Je n'oublierais jamais la sensation nauséeuse que de sentir sa main à cet endroit. Ni la douleur causée par la morsure de l'acier entaillant ma chair, j'ai hurlé, pleuré, mais je restais éveillé, incapable de sombrer dans le noir de l'inconscience pour échapper à tout ça, comme une punition divine. Il continuait à parler, tel un fou. Castrons le démon qu'il disait. Le malin ne doit pas avoir d'engeance. Mais alors même qu'il parlait et que je sentais la douleur me foudroyer de part en part, priant et suppliant la mort de mettre un terme à tout cela, des voix lointaines se firent entendre. Je fus lâché soudainement alors que la police entrait avec fracas, maîtrisant ma famille comme ils pouvaient. Quant à moi ? J'étais là, allongé sur le sol, à moitié mort, déculotté, les parties génitales charcutées... Je tournais la tête vers la porte et je la vis. Ma grand-mère qui guidait les secours vers moi. Un mince sourire étira mes traits avant que je ne sombre enfin, évanoui.

Avant même la mise en place du procès, pour lequel j'ai refusé de témoigner, ma grand-mère me fit transférer dans le meilleur hôpital du coin. Le choc au réveil, de constater que je n'étais plus que la moitié d'un homme... Sans oublier les révélation de ma grand-mère. Elle avait toujours sut que je n'était pas un démon. Elle l'avait toujours cachée, mais tout était de sa faute. Après tout, elle avait couvert ma mère pendant des années sur son adultère. Une erreur de son passé détruisait mon futur!

Au bout de trois semaines, j'étais sorti, mais je n'étais plus que l'ombre de moi-même. Je devais réapprendre a vivre. Sans compter les douleurs fantômes, bien que peu... Présentes puisque l'on ne peut pas dire que je me servais de ma couille comme je me sers de mon bras, mais quand même. Suite à tout cela, ma grand-mère se mit à m'entretenir à distance, me payant un appartement et le meilleur lycée de la capitale. Mais je ne voulais plus rien avoir à faire avec ses gens-là.

Un soir, en sortant des cours, alors que je cherchais un boulot à mi-temps, je tombais sur une annonce pour être homme de ménage dans un club d'hôte. Avec un haussement d'épaule, je pris la direction du club. Rapidement, j'eus un entretien et le patron m'engagea. Je commençais le soir même, nettoyant les tables et autres lorsqu'une femme me bouscula, je m'excusais longuement et elle se mit a sourire en coin. Deux semaines plus tard, j'étais un hôte, mentant au clients sur mon âge. Je finis par délaisser le nom de Bradley Latimerson pour devenir Brad Latimer, Lovely Devil. Mon physique qui avait ruiné ma vie jusqu'à aujourd'hui devint mon gagne-pain. Au bout de six mois, je louais un appartement dans le complexe du club pour couper enfin tous les ponts avec ceux qui avaient été autrefois ma famille. Mon père et le reste de mes geôliers furent mis en prison à perpétuité pour agression et tentative de meurtre en plus de maltraitance sur enfant. Je n'étais ni soulagé, ni triste. Juste... Rien à foutre.

Plus le temps passa et plus je ressentais le besoin de prouver que j'étais un homme, un vrai. Ainsi débuta le cercle vicieux du plaisir malsain. Plus je voyais de femmes soumises à moi, devenant mes jouets, plus j'en voulais. Bien évidemment, au début, il y eut des couacs, mais rapidement, je compris comment faire pour être satisfait sans avoir de répercussion. Je ne montrais que rarement mon visage, ne rencontrais jamais mes jouets avant l'heure H. Tout se passait par sms, dans lesquels je donnais mes ordres. En deux ans, j'eus assez d'argent pour m'acheter un logement dans le centre, un luxueux appartement, au sommet d'une des tours les plus hautes de la ville. Mon rang de meilleur hôte dans le meilleur club de la ville m'avait donné une certaine notoriété dont je me servais pour obtenir ce que je voulais. Voiture de luxe ou bijoux, j'avais appris à dire aux gens ce qu'ils voulaient entendre, tant que j'avais ce que je voulais à la fin. Toujours est-il que je recevais exclusivement les femmes et les hommes là-bas, jamais ailleurs. Jamais chez moi.

Petit à petit, l'appartement se meubla et se teinta : tout de noir, des accessoires SM en tous genres partout sur les murs, une croix de Saint André et lit rond. Noir. Une salle de bain disponible pour que mes jouets se lavent, pour celles qui le voulaient et c'était tout. Il y avait un frigo avec une quantité affligeante de Grey Goose, pour les soirs où je voulais m'isoler, oublier. Avec le temps, je me fis un véritable réseau clandestin de femmes en chaleurs ou d'hommes soumis cherchant de nouvelles sensations. Certaines venaient me voir pour savoir si elles pouvaient endurer ça, comme un rite de passage, mais beaucoup eurent du mal à rester et j'entendis bien trop souvent Pandore, le safeword. Quand la femme sent qu'elle a atteint ses limites. Et celles-là, je ne les revois jamais.

Les femmes me tournaient autour, telles des papillons de nuit attirés par la lueur de la dangereuse bougie. Je les traitais comme des reines, les mettant sur un piédestal, leur offrant de brûlantes déclarations d'amour pleines de passion. Les faisant dépenser encore plus au sein du club. Je leur jurais fidélité et amour éternel avant de passer à la suivante. Ce boulot développait mes performances d'acteurs et je m'en amusais, riant intérieurement de les voir si entichées de moi. Bande d'idiotes en mal d'amour. Laiderons et vieilles biques, toutes plus crédules les unes que les autres... L'amour n'existait pas..
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